Je suis… Pardon j’étais, un grand fan de Bénabar, concerts, album en boucle sur mon iPod, téléchargement des concerts en version pirate, DVD au petit déjeuner, émissions de télé, suivi du site internet. Bref, je l’avais tellement écouté que j’avais réussi à faire une overdose, puis il y a quelques mois, DJ shuffle me l’a remis et j’ai ressombré.
Un nouvel album, génial, son titre ? Insupportable, j’adore ce mec, il joue même sur l’autodérision et là, je passe à Fnac, sans même l’écouter, valeur sure évidemment.
Je mets le CD, pousse les Harman Kardon et boum. La claque.
Infréquentable ? Insupportable, plutôt.
Où et partie la magie des textes qui m’envoutaient et me faisaient voyager et me suggérait les images et les mises en scènes des situations, où est parti l’orchestre, où est parti la joie, la folie, l’ironie, l’humour.
J’ai arrêté le CD, en me disant que l’ami Bruno n’allait surement pas bien, le pauvre : dépression, rupture, endettement, cocufiage. Et alors, je vous demande si Coluche était cocaïnomane et si ce mec était un clown triste, non on l’écoute et on rit. Pour ma part quand j’acheté de la musique c’est pour le plaisir de mes oreilles et de mes neurones. Pour déprimer il me suffit de mettre Radiohead, de m’enfermer seul avec une bonne herbe, un bon vieux Lagavullin (16 ans merci) Et zou, au pays des cauchemars… Mais ce n’étai pas ce que j’attendais de cet album.
Fuck mon pouvoir d’achat, la prochaine fois, je téléchargerai 7 fois avant d’acheter des conneries.
Mozart.












